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Différencier les phobies d’impulsion peut faire diminuer votre stress

Différencier les phobies d’impulsion permet d’exclure certains autres troubles et de ce fait, permet de diminuer le stress et se rassurer sur sa propre problématique.

Si vous suivez les lignes de ce blog particulier, vous savez déjà que les phobies d’impulsion, ça met le bourdon.

Alors oui, largement plus que le bourdon on est d’accord, mais c’était pour la rime.

Et si vous êtes nouveau sur ces lignes, ne partez pas trop vite car vous avez certainement envie de connaître les différentes phobies d’impulsions, ou tout simplement pour voir si la votre est répertoriée par ici.

Et si c’est le cas, bim bam boum, tu sera bien bien détendu de la membrane mon petit patient de la Riviera.

Car savoir qu’un Psy parle de votre trouble, c’est valider le fait que vous n’êtes pas seul.

Et si il vaut mieux être seul que mal accompagné, pour notre cas précis je n’en serais pas si sûr.

Vous pouvez même être très bien accompagnés avec vos compagnons anxieux, et un bon Psy.

Dora l’exploratrice

Laissez moi être votre guide pour découvrir si vous avez vraiment une phobie d’impulsion ou si vous nous devons vous faire enfiler une jolie blouse blanche pour vous éviter de passer à l’acte prochainement.

– Spoiler : aucun risque, mais restez tout de même.

Je vais me répéter mais ça fait du bien : Les phobies d’impulsions et les pensées intrusives sont des troubles anxieux qui peuvent affecter de nombreuses personnes, bien qu’elles soient souvent méconnues, ces garces.

Alors oui tout à fait, il est recommander de les insulter un petit peu, histoire de décharger cette tension négative en vous. Lorsque l’on a ce trouble, c’est bien de dénouer un peu tout ça.

Mais reprenons. Ces pensées intrusives prennent la forme d’idées effrayantes et irrationnelles qui envahissent l’esprit.

Ce mécanisme s’opère sans que la personne (et en l’occurrence vous car on vient rarement lire tout ça pour quelqu’un d’autre) soit capable de les contrôler. Les pensées peuvent être terrifiantes, allant de l’angoisse de faire du mal à ses proches, à la peur de perdre le contrôle de soi et de commettre des actes violents.

Malgré les effets négatifs sur les émotions ressenties, sachez que ces pensées n’ont aucune intention de vous faire passer à l’acte. Je dis bien aucune et j’appuie bien là où ça fait du bien.

Je ne le répéterais jamais assez malgré que l’effet de la réassurance soit limité en thérapie.

Aussi surprenant que cela puisse paraître, ces pensées ne sont pas une indication de qui nous sommes réellement.

J’ai beau penser que je suis voué à être un virtuose du piano, ce n’est clairement pas ce que je suis réellement. Mais alors pas du tout malheureusement.

Pour vous, heureusement que vous n’êtes pas ce que vous pensez car je n’aimerais pas tous vous croiser dans une ruelle à 23h30 un mardi de fin janvier en Meurthe-et-Moselle.

Alors poursuivons cet article, où nous explorerons les variantes du trouble afin de différencier les phobies d’impulsion et les pensées intrusives associées que vos compatriotes de galères anxieuses vivent tout comme vous.

Et puis, savoir différencier les phobies d’impulsion c’est mieux connaître son ennemi, non ?

Chacun sa famille

La peur de faire du mal à son enfant : c’est assez rigolo (ou pas) de se dire que des personnes ont peur de ressentir de l’anxiété lorsqu’ils prennent soin de leurs enfants.

Changer une couche pleine de méconium, c’est pourtant très sympa comme première stimulation olfactive au réveil.

Cependant, pour certains parents, la peur de blesser leur enfant peut devenir une phobie d’impulsion.

Ces patients peuvent avoir des pensées récurrentes et envahissantes sur la façon dont ils pourraient blesser leur enfant, comme les noyer, les brûler ou les toucher d’une manière inappropriée.

Oui, j’y vais doucement pour ne pas écrire tout de suite « pensées pédophiles ».

Ah mais oups, zut c’est fait.

Bon je pensais vous y amener progressivement mais nous y voila.

Donc si des pensées pédophiles vous traversent parfois et que vous portez les stress comme d’autres le chignon (élue meilleure blague capillaire de l’année) alors vous n’êtes pas rendu(e) au pays de la détente, c’est évident.

Le véritable problème résulte des conséquences de ce mécanisme.

Ces pensées peuvent être si troublantes que certains parents peuvent éviter de prendre soin de leur enfant ou limiter leur interaction avec eux.

Ou tout simplement refourguer le bambin au conjoint qui ne fout rien devant la TV.

Cependant, soyons d’accords : ces pensées ne sont pas un fragment de votre réalité ou de vos intentions. Demandez-vous tout simplement combien de fois vous avez pensé à ces choses terribles et le nombre de fois où vous êtes passé à l’acte.

Apprenez donc à différencier les phobies d’impulsion des pensées classiques.

Je ne prends pas de risques à dire que ce ne sera pas le calcul mathématique le plus compliqué de votre vie. D’un côté beaucoup, de l’autre, zéro. Oui, j’imagine que vous avez bon nombre de doutes sur le « zéro chance que ça arrive » mais j’y reviendrai.

La perte de contrôle

Là aussi, c’est un peu la base. Mais c’est très varié, car la peur de perdre le contrôle de soi et de faire du mal à ses proches est très créative. D’où l’importance de différencier les phobies d’impulsion d’autres pensées irrationnelles cher(e)s ami(e)s !

Les personnes qui en souffrent peuvent avoir des pensées récurrentes sur le fait de tuer leur famille ou de se suicider, même si elles aiment leur vie et leurs proches.

Tout peut y passer, des outils du garage, une pelle ou des ustensiles de cuisine.

Et ce qui est amusant, c’est que les faits-divers arrivent toujours aux oreilles des patients. En conséquence, ces personnes ont peur que ces événements puissent leur arriver à eux aussi.

Si vous avez peur de découper quelqu’un au couteau à beurre, vous allez forcément tomber sur un article dramatique sur le meurtre à la hache d’une randonneuse perdue en forêt.

Les variantes : coller la tête de son conjoint sur les plaques chauffantes, mettre le chien dans le four, percer la main de la belle-mère, gifler, violer, attaquer, crier, hurler, etc.

Un joli programme que l’on détaille dans cet article sur le passage à l’acte.

Le coup de pelle, la référence des phobies d’impulsion

L’amnésie refoulée impulsive

Alors la c’est du « Mind-fuck » total : vous avez peur d’avoir fait quelque chose de mal et de l’avoir oublié. 

Genre violé ou tué quelqu’un dans un état de conscience différé où votre esprit serait parti à Cancun boire des cocktails pendant que votre corps était en train d’enterrer un corps sous la terrasse.

C’est le scénario parfait sous acides.

Mais on se calme : vous avez peur de ce doute, et absolument pas d’un fait réel.

Les variantes : avoir été l’auteur d’une agression sexuelle il y a des années, avoir tué quelqu’un au retour du travail ou dans un commerce, etc.

Je peux causer un accident mortel en conduisant

Appelée aussi l’aimant à vélo, cette phobie vous amène à penser que vous aller donner un petit coup de volant sec mais maitrisé afin de détruire la vie des sportifs à collants Lycra.

Les variantes : peur de foncer sur des piétons, flipper de prendre du plaisir à écraser des animaux, des êtres vivants ou des influenceuses, etc. Cependant, le dernier exemple n’est pas forcément pathologique.

Yes ! Trois d’un coup ! Et en violet, mes préférés !

Je vais perdre le contrôle pendant le sommeil

Dans notre superbe aventure pour différencier les phobies d’impulsion, celle-ci me fait toujours rêver. Bravo le jeu de mot lexical.

Ici le scénario serait de se lever en dormant, et enchaîner toute une série d’action légalement et légèrement répréhensibles comme violer les neveux de la voisine du rez-de-chaussée.

Pas de panique là aussi. Aucun cas réellement avéré. Les exemples de ce type sont très largement controversés donc si vous tombez sur un article, vérifiez les sources.

Les variantes : aller se coucher chez le voisin, envoyer des mails d’insultes pendant la nuit, avoir des pratiques sexuelles non habituelles avec le partenaire et à son insu (et donc au votre aussi), etc.

NOTE : Ma solution pour en finir avec les Phobies d’impulsion

Oui, je suis content.
Surtout pour toi car tu vas aller mieux très vite. Depuis 2022, et des années de pratique auprès de mes patients atteints de phobies d’impulsions, j’ai développé la méthode dont je rêvais depuis longtemps, et qui est accessible entièrement en ligne.

Bref si tu veux en savoir plus sur ma thérapie en ligne, je t’ai préparé une super petite vidéo de présentation et tu vas rencontrer mon visage, attention c’est particulier : « EN FINIR AVEC LES PHOBIES D’IMPULSION« 

Et si vous avez des questions à propos de ma méthode, je vous invite sur ma page Facebook, Instagram ou Tiktok pour voir mes posts bizarres et/ou discuter avec moi (ou écrivez-moi, j’arrive presque encore à répondre à tout le monde).

L’orientation sexuelle déboussolée

Vous êtes hétérosexuel ? Et bien vous pourriez avoir peur d’être homosexuel. Et l’inverse est vrai également.

Grosse précision, à l’heure où tout le monde s’offusque à la moindre déclaration : ces patients ne sont ni homophobes ni hétérophobes, ils/elles ne veulent juste pas perdre le contrôle de leurs choix, ni de leur orientation sexuelle.

De plus, il y a l’angoisse des conséquences si une « force » venait à les faire passer de l’autre côté de la barrière ou passer à voile alors qu’ils étaient à vapeur ou a l’électrique, etc.

Quitter son compagnon, sa femme, les enfants, déménager, etc.

Les variantes : un mix des précédentes avec celle-ci, comme avoir la crainte de commettre une agression homosexuelle alors que l’on est hétérosexuel. Même si une agression n’est pas moins grave lorsque l’on est homo, soyons d’accord !

Des solutions à tout ça ?

Encore une fois, je rappelle que ces pensées ne reflètent pas la réalité et que la plupart des gens qui les ont ne passeront jamais à l’acte. 

Les phobies d’impulsions peuvent être très angoissantes et perturbantes pour ceux qui en souffrent, mais il existe des traitements efficaces pour vous aider à surmonter vos craintes et à vivre une vie normale et heureuse.

D’où l’intérêt de mieux connaitre son trouble en sachant différencier ces phobies d’impulsions.

Quoi qu’il en soit, si vous souffrez de phobies d’impulsions, je vous recommanderais toujours de consulter en premier un professionnel de la santé mentale. Oui, même avant de vous proposer ma Thérapie Guidée ou tout autre outil qui existe ici ou là.

Également, la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) et la thérapie d’exposition et de prévention de la réponse (TEPR) sont actuellement des méthodes efficaces.

La TCC peut aider les patients à différencier les phobies d’impulsion, et donc à reconnaître les pensées irrationnelles.

Ainsi, cette méthode aide à développer des techniques pour gérer ce trouble.

La TEPR aide les patients à affronter les situations qui peuvent déclencher ces pensées et les aider à apprendre à ne pas répondre à ces pensées d’une manière qui renforce leur anxiété.

La conclusion, Papa-psy !

Comprenez bien que vous ces pensées ne sont pas le reflet de votre personnalité ou des actions que vous pourriez faire.

Et vous le savez déjà en observant vos comportements du quotidien.

J’insiste vraiment sur le fait que ces pensées ne sont absolument pas un indicateur de dangerosité ou de maladie mentale.

Les pensées peuvent prendre des formes assez folles, mais vous ne l’êtes pas.

Et réellement, on se marre très souvent à travailler sur ce trouble en thérapie, en ligne, au téléphone ou en cabinet.

Alors n’oubliez pas : vous n’êtes pas ce que vous pensez !

Prenez soin de vous !

« J’ai peur de me suicider, au secours ! »
« Le stress et la peur panique, quelles différences ? »
« Comment sortir de la phobie d’impulsion ? »
« La phobie ça me réussi »

Cédric Daudon
Cédric Daudon
https://cedric-daudon.com/
Je suis Psychologue Cognitiviste spécialisé dans les phobies d'impulsions, les troubles anxieux, les relations toxiques et les problématiques liées à l'enfance. J'exerce en cabinet et par des thérapies en ligne, grâce à la thérapie Cognitive & Comportementale et à l'EMDR. Je suis également le fondateur des centres thérapeutiques & pluridisciplinaires "Sur un Nuage".

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